Michelle, l’entraînement bat son plein. Comment arrives-tu à coordonner en plus la construction de ta maison?
Michelle Gisin: C’est parfois très intense. Quand on construit une maison, il y a tellement de choses auxquelles il faut penser. Il ne faut rien oublier et prendre beaucoup de décisions auxquelles on n’a jamais été confronté avant. Par moments, j’ai l’impression que ma tête va exploser. Sur les skis, il me faut parfois une journée pour me remettre vraiment dans le bain, mais ensuite, je profite vraiment de mon entraînement quotidien, avec tous ses repères et ses processus habituels.
Qu’est-ce qui était particulièrement important pour toi dans ce projet?
Nous sommes enchantés de notre maison. Au final, toute la famille s’est impliquée. Pour moi, la durabilité est très importante. Nous avons construit selon des normes très élevées, avec certification Minergie. C’est une occasion unique de pouvoir réaliser un tel projet. C’était essentiel pour moi de maintenir la qualité au plus haut niveau possible.
Tu souhaites produire ta propre énergie. Qu’as-tu mis en place chez toi pour cela?
Oui, absolument. Nous avons une installation photovoltaïque sur le toit, un accumulateur de courant et une borne de recharge pour ma voiture électrique. Comme je me rends à la salle de sport de l’école secondaire d’Engelberg à vélo depuis chez moi, je peux facilement recharger ma voiture pendant la journée avec notre propre courant solaire.
Quel sera ton endroit préféré dans la nouvelle maison?
Je pense que ce sera notre balcon, avec sa vue magnifique sur le Titlis et le panorama d’Engelberg. La cuisine, où Luca aime concocter de bons petits plats, sera également le cœur de notre nouvelle maison.
Qu’aimes-tu faire pendant ton temps libre?
En ce moment, je passe la plupart de mon temps sur le chantier pour voir s’ils ont besoin de moi pour prendre une décision. En temps normal, j’aime beaucoup regarder le sport, surtout le tennis, pour me détendre, mais aussi voir mes amies ou jouer au golf.
Quel est ton prochain grand objectif sportif?
Retrouver la joie de skier qui m’a manqué l’hiver dernier lors des courses et profiter de la dernière partie de ma carrière.