Madame Weiss, que signifie pour vous la durabilité?
C’est une sorte de précepte de vie – qu’appliquent également nos étudiants et les autres collaborateurs de l’Institut de l’environnement et des ressources naturelles. Tous ont une idée, une passion dans un domaine spécifique qu’ils souhaitent développer.
Quelles dimensions ce terme englobe-t-il?
Il s’agit de protéger et de préserver nos ressources, de promouvoir la justice sociale et l’équité, ainsi que de mener des activités économiques en accord avec ces objectifs-là. De mon point de vue, le plus grand défi de notre société est de parvenir à garder à l’esprit ces trois piliers. Ce n’est que de cette manière que nous parviendrons réellement à atteindre un objectif de développement durable.
Où apprend-on le mieux à réfléchir sur la durabilité?
Dans un établissement d’enseignement comme le nôtre, car il contribue à la réflexion sur ces thématiques. Nos étudiants découvrent où en sont la société et la recherche en matière d’agriculture, d’énergie, de mobilité ou de protection de la nature et montrent quelle direction il est possible de prendre. De nos jours, on peut bien sûr aussi apprendre beaucoup de choses en autodidacte, que ce soit en ligne ou sur les réseaux dédiés.
Quels bagages faut-il avoir pour obtenir un Master of Science en environnement et ressources naturelles de l’IUNR?
Hormis le fait d’être titulaire d’un bachelor et d’avoir des compétences linguistiques en allemand et en anglais, il convient avant tout d’être très motivé, sans quoi il est compliqué de provoquer un changement pouvant conduire à une société durable. L’étudiant doit en outre trouver un sujet qui le passionne.
