La biodiversité commence à notre porte : comment créer, avec des moyens simples, des habitats précieux pour la faune et la flore. Photo : Simon Zangger

Comment redonner vie à nos jardins

Wie wir unsere Gärten wieder lebendig machen

Comment redonner vie à nos jardins

points
|
3
minutes de lecture

La biodiversité commence à deux pas de chez soi. Pirmin Holdener, spécialiste des jardins naturels, explique comment transformer, avec des moyens simples, les jardins et les balcons en habitats précieux.

La biodiversité en Suisse est menacée. Une partie de la solution se trouve pourtant à deux pas de chez nous: les jardins et les balcons peuvent constituer des habitats précieux pour les plantes, les insectes et d’autres organismes. Pirmin Holdener, paysagiste et spécialiste des jardins naturels, explique comment y parvenir. Dans cette interview, il explique pourquoi un jardin vivant n’a pas besoin d’être parfait, quel rôle jouent les vieux arbres et comment même de petits changements peuvent favoriser la biodiversité.

Monsieur Holdener, beaucoup de gens associent un beau jardin à une pelouse parfaitement entretenue. Vous défendez une approche différente. Qu'est-ce qui caractérise un jardin naturel ?

La plupart des gens souhaitent avoir un jardin facile à entretenir. C’est pourquoi on y trouve souvent des éléments familiers, comme des pelouses et des haies bien taillées. Ce qui est éliminé dans d’autres jardins parce que cela ne s’inscrit pas dans le concept peut pousser librement dans un jardin naturel. Mais on ne laisse pas pour autant le jardin se dégrader sans but ni plan. Un jardin naturel repose sur la confiance, soit en le jardinier, soit en la nature elle-même. Tout l'art ne consiste pas à tout contrôler, mais à savoir où l'on peut lâcher prise.

Savoir quand lâcher prise – comment cela se traduit-il concrètement ?

On parle ici de nature sauvage maîtrisée, ou plutôt d’une dynamique naturelle. Bien sûr, un jardin peut toujours comporter une pelouse – pourquoi pas ? Mais celle-ci peut aussi accueillir des marguerites, du trèfle ou d’autres fleurs sauvages. De même, les bordures de pelouse n’ont pas besoin d’être taillées au millimètre près toute l’année.

Pourquoi cette dynamique naturelle est-elle importante ?

Pour beaucoup de gens, les branches, les feuilles mortes ou les tiges de plantes séchées donnent une impression de désordre. Pour les insectes, les champignons et de nombreux autres organismes, elles sont pourtant indispensables à la survie. Ce qui nous apparaît comme du chaos crée en réalité des habitats précieux. C’est pourquoi il ne faut pas tondre chaque parcelle jusqu’au dernier brin d’herbe. Lorsque certaines parties d’une prairie ou certaines plantes vivaces restent en place pendant l’hiver, elles constituent d’importants refuges pour les animaux. Les tiges mortes abritent par exemple les œufs de papillons ou les larves d’abeilles sauvages pendant l’hiver. Ces zones ne doivent pas nécessairement se trouver juste devant la terrasse, mais elles devraient avoir leur place dans tout jardin proche de la nature.

Pirmin Holdener est paysagiste et spécialiste des jardins naturels (NGS). L'aménagement de jardins proches de la nature lui a en quelque sorte été transmis dès le berceau : son père, Karl Holdener, comptait dans les années 1970 parmi les pionniers du mouvement des jardins naturels en Suisse. Aujourd’hui, Pirmin Holdener dirige la société Holdener Gartenbau GmbH et conçoit des jardins proches de la nature en mettant l’accent sur la biodiversité et la préservation des habitats. Photo : Simon Zangger

Faut-il repenser notre conception même de ce qu'est un beau jardin ?

Oui, sans aucun doute. Ce changement de mentalité est déjà en marche, surtout dans les villes. La biodiversité y est souvent plus riche qu’à la campagne, où l’on continue souvent de penser que tout doit être contrôlé et entretenu à la perfection. Un beau jardin n’a pas besoin d’être parfaitement rangé ni contrôlé dans les moindres détails. La beauté peut aussi résider dans la diversité, la vitalité et le naturel.

Et qu'en est-il des mauvaises herbes ?

La question est pourtant la suivante : qui décide de ce qu’est une mauvaise herbe ? C’est l’homme ! Aujourd’hui, on parle plutôt de « plantes adventices ». Une marguerite est considérée comme une mauvaise herbe sur un terrain de sport parfaitement entretenu, alors qu’elle est la bienvenue dans une prairie fleurie. Bien sûr, il existe des espèces envahissantes qui peuvent poser des problèmes. Mais la plupart des plantes remplissent une fonction au sein de l’écosystème.

Quel rôle jouent les vieux arbres ?

Les vieux arbres possèdent des caractéristiques que les jeunes arbres ne peuvent pas remplacer. Leur grande couronne, à elle seule, influence le microclimat et offre des habitats aux oiseaux, aux insectes, aux champignons et à de nombreux autres organismes. Un vieil arbre ne peut donc pas être simplement remplacé par plusieurs jeunes arbres.

Que recommanderiez-vous aux personnes qui souhaitent aménager leur jardin de manière plus naturelle ?

Il n'est pas nécessaire de tout bouleverser dans le jardin. Souvent, de petits changements suffisent. Il est judicieux de privilégier les plantes qui apportent une valeur ajoutée écologique et qui fournissent de la nourriture ou un habitat aux insectes. Le forsythia en est un exemple. Il a été sélectionné principalement pour sa floraison voyante et ne présente qu’un faible intérêt pour la biodiversité. Il ne fournit pas de nectar, offre à peine de nourriture utilisable pour les insectes et ne produit généralement pas non plus de fruits pour les oiseaux. Les arbustes indigènes et les vivaces sauvages sont donc nettement plus précieux sur le plan écologique.

Quelles sont les possibilités offertes par le balcon?

Un balcon est idéal pour cultiver des herbes aromatiques, des tomates ou d'autres plantes potagères. Si vous souhaitez en outre favoriser la biodiversité, vous pouvez par exemple planter de la bourrache, de la capucine, de la sauge, de l'origan ou même des artichauts. Ces plantes sont non seulement comestibles, mais elles fleurissent aussi magnifiquement et offrent une source de nourriture précieuse aux abeilles sauvages, aux papillons et à de nombreux autres insectes. C'est ainsi que l'on peut allier de manière idéale utilité et biodiversité.

Si, à la suite de cette interview, les lectrices et lecteurs ne devaient mettre en pratique qu'une seule chose, laquelle aurait le plus grand impact sur la biodiversité ?

Oublier l'idée que tout doit être parfait à tout moment dans le jardin. Apprendre à reconnaître les moments où l'on peut lâcher prise. La beauté ne naît pas seulement de l'ordre, mais aussi de la vie et de la diversité.

Die Biodiversität in der Schweiz steht unter Druck. Ein Teil der Lösung liegt jedoch direkt vor der Haustür: Gärten und Balkone können wertvolle Lebensräume für Pflanzen, Insekten und andere Organismen sein. Wie das gelingt, erklärt der Landschaftsgärtner und Naturgartenbauer Pirmin Holdener. Im Interview spricht er darüber, warum ein lebendiger Garten nicht perfekt sein muss, welche Rolle alte Bäume spielen und wie schon kleine Veränderungen die Artenvielfalt fördern können.

Herr Holdener, viele Menschen verbinden einen schönen Garten mit einem perfekt gepflegten Rasen. Sie vertreten einen anderen Ansatz. Was macht einen Naturgarten aus?

Die meisten wünschen sich einen pflegeleichten Garten. Deshalb dominieren oft vertraute Elemente wie Rasenflächen und akkurate Hecken. Was in anderen Gärten entfernt wird, weil es nicht ins Konzept passt, darf im Naturgarten wachsen. Man lässt den Garten aber nicht ziel- und planlos vor sich hin wuchern. Ein Naturgarten lebt vom Vertrauen, entweder in den Gärtner oder in die Natur selbst. Die Kunst liegt nicht darin, alles im Griff zu haben, sondern zu erkennen, wo man loslassen kann.

Erkennen, wann man loslassen kann – wie sieht das konkret aus?

Wir sprechen von kontrollierter Wildnis oder besser gesagt einer natürlichen Dynamik. Klar darf ein Garten weiterhin einen Rasen haben – warum auch nicht? Aber darin dürfen auch Margeriten, Klee oder andere Wildblumen wachsen. Auch die Rasenkanten müssen nicht das ganze Jahr über millimetergenau gezogen sein.

Warum ist diese natürliche Dynamik wichtig?

Äste, Laub oder abgestorbene Pflanzenstängel wirken für viele Menschen unordentlich. Für Insekten, Pilze und zahlreiche andere Organismen sind sie jedoch überlebenswichtig. Was für uns wie Chaos erscheint, schafft wertvolle Lebensräume. Deshalb sollte nicht jede Fläche bis auf den letzten Halm zurückgeschnitten werden. Wenn Teile einer Wiese oder einzelne Stauden über den Winter stehen bleiben, entstehen wichtige Rückzugsorte für Tiere. In abgestorbenen Stängeln überwintern beispielsweise Schmetterlingseier oder Wildbienenlarven. Solche Bereiche müssen nicht direkt vor der Terrasse liegen, sollten aber in jedem naturnahen Garten ihren Platz haben.

Pirmin Holdener ist Landschaftsgärtner und Naturgartenspezialist NGS. Die naturnahe Gartengestaltung wurde ihm gewissermassen in die Wiege gelegt: Sein Vater Karl Holdener gehörte in den 1970er-Jahren zu den Pionieren der Naturgartenbewegung in der Schweiz. Heute führt Pirmin Holdener die Holdener Gartenbau GmbH und plant naturnahe Gärten mit Fokus auf Biodiversität und Lebensraumförderung. Foto: Simon Zangger

Brauchen wir ein anderes Verständnis dafür, was überhaupt ein schöner Garten ist?

Ja, definitiv. Dieses Umdenken findet bereits statt – vor allem in Städten. Dort ist die Biodiversität oft höher als auf dem Land, wo vielerorts noch die Vorstellung herrscht, dass alles kontrolliert und tipptop gepflegt sein muss. Ein schöner Garten muss nicht perfekt aufgeräumt und bis ins letzte Detail kontrolliert sein. Schönheit kann auch in Vielfalt, Lebendigkeit und Natürlichkeit liegen.

Wie sieht es denn mit Unkraut aus?

Die Frage ist doch: Wer entscheidet, was ein Unkraut ist? Das macht der Mensch! Heute spricht man eher von Beikräutern. Eine Margerite gilt im perfekt gepflegten Sportrasen als Unkraut, in einer Blumenwiese hingegen ist sie erwünscht. Natürlich gibt es invasive Arten, die Probleme verursachen können. Aber die meisten Pflanzen erfüllen eine Funktion im Ökosystem.

Welche Rolle spielen alte Bäume?

Alte Bäume besitzen Eigenschaften, die junge Bäume nicht ersetzen können. Allein ihre grosse Krone prägt das Mikroklima und bietet Lebensräume für Vögel, Insekten, Pilze und zahlreiche weitere Organismen. Ein alter Baum lässt sich deshalb nicht einfach durch viele junge Bäume ersetzen.

Was würden Sie Leuten empfehlen, die ihren Garten naturnaher gestalten wollen?

Man muss nicht gleich den ganzen Garten umkrempeln. Oft reichen bereits kleine Veränderungen. Sinnvoll ist es, Pflanzen zu fördern, die einen ökologischen Mehrwert bieten und Nahrung oder Lebensraum für Insekten schaffen. Ein Beispiel ist die Forsythie. Sie wurde vor allem auf ihre auffällige Blüte gezüchtet und hat für die Biodiversität nur einen geringen Wert. Sie bietet keinen Nektar, kaum nutzbare Nahrung für Insekten und bildet in der Regel auch keine Früchte für Vögel. Heimische Sträucher und Wildstauden sind deshalb ökologisch deutlich wertvoller.

Welche Möglichkeiten gibt es auf dem Balkon?

Ein Balkon eignet sich hervorragend für Kräuter, Tomaten oder andere Nutzpflanzen. Wer zusätzlich die Biodiversität fördern möchte, kann beispielsweise Borretsch, Kapuzinerkresse, Salbei, Oregano oder sogar Artischocken pflanzen. Diese Pflanzen sind nicht nur essbar, sondern blühen auch wunderschön und bieten wertvolle Nahrung für Wildbienen, Schmetterlinge und viele weitere Insekten. So lassen sich Nutzen und Biodiversität auf ideale Weise verbinden.

Wenn die Leserinnen und Leser nach diesem Interview nur eine Sache umsetzen würden – welche hätte den grössten Effekt auf die Biodiversität?

Wegkommen vom Gedanken, dass im Garten alles jederzeit perfekt sein muss. Lernen, zu erkennen, wo man loslassen kann. Schönheit entsteht nicht nur durch Ordnung, sondern auch durch Lebendigkeit und Vielfalt.

La biodiversité en Suisse est menacée. Une partie de la solution se trouve pourtant à portée de main: les jardins et les balcons peuvent constituer des habitats précieux pour les plantes, les insectes et d’autres organismes. Pirmin Holdener, paysagiste et spécialiste des jardins naturels, explique comment y parvenir. Dans cette interview, il explique pourquoi un jardin vivant n’a pas besoin d’être parfait, quel rôle jouent les vieux arbres et comment même de petits changements peuvent favoriser la biodiversité.

Monsieur Holdener, beaucoup de gens associent un beau jardin à une pelouse parfaitement entretenue. Vous défendez une approche différente. Qu’est-ce qui caractérise un jardin naturel?

La plupart des gens souhaitent avoir un jardin facile à entretenir. C’est pourquoi on y retrouve souvent des éléments familiers, comme des pelouses et des haies bien taillées. Ce qui est éliminé dans d’autres jardins parce que cela ne s’inscrit pas dans le concept peut pousser librement dans un jardin naturel. Mais on ne laisse pas pour autant le jardin se dégrader sans but ni plan. Un jardin naturel repose sur la confiance, soit en le jardinier, soit en la nature elle-même. Tout l’art ne consiste pas à tout contrôler, mais à savoir où l’on peut lâcher prise.

Savoir quand lâcher prise – comment cela se traduit-il concrètement?

On parle ici de nature sauvage maîtrisée, ou plutôt d’une dynamique naturelle. Bien sûr, un jardin peut toujours comporter une pelouse – pourquoi pas? Mais celle-ci peut aussi accueillir des marguerites, du trèfle ou d’autres fleurs sauvages. Les bordures de pelouse n’ont pas non plus besoin d’être taillées au millimètre près toute l’année.

Pourquoi cette dynamique naturelle est-elle importante?

Pour beaucoup de gens, les branches, les feuilles mortes ou les tiges de plantes séchées donnent une impression de désordre. Pour les insectes, les champignons et de nombreux autres organismes, elles sont pourtant indispensables à leur survie. Ce qui nous apparaît comme du chaos crée en réalité des habitats précieux. C’est pourquoi il ne faut pas tailler chaque surface jusqu’au dernier brin d’herbe. Lorsque certaines parties d’une prairie ou certaines plantes vivaces sont laissées en place pendant l’hiver, elles constituent d’importants refuges pour les animaux. Les tiges mortes abritent par exemple les œufs de papillons ou les larves d’abeilles sauvages pendant l’hiver. Ces zones ne doivent pas nécessairement se trouver juste devant la terrasse, mais elles devraient avoir leur place dans tout jardin proche de la nature.

Pirmin Holdener est paysagiste et spécialiste des jardins naturels (NGS). L’aménagement de jardins proches de la nature lui a en quelque sorte été transmis dès le berceau: son père, Karl Holdener, comptait dans les années 1970 parmi les pionniers du mouvement des jardins naturels en Suisse. Aujourd’hui, Pirmin Holdener dirige la société Holdener Gartenbau GmbH et conçoit des jardins proches de la nature en mettant l’accent sur la biodiversité et la préservation des habitats. Photo: Simon Zangger

Faut-il repenser notre conception même de ce qu’est un beau jardin?

Oui, sans aucun doute. Ce changement de mentalité est déjà en marche, surtout dans les villes. La biodiversité y est souvent plus riche qu’à la campagne, où l’idée selon laquelle tout doit être contrôlé et entretenu à la perfection prévaut encore dans de nombreux endroits. Un beau jardin n’a pas besoin d’être parfaitement rangé ni contrôlé dans les moindres détails. La beauté peut aussi résider dans la diversité, la vitalité et le caractère naturel.

Et qu’en est-il des mauvaises herbes?

La question est pourtant la suivante: qui décide de ce qu’est une mauvaise herbe? C’est l’homme! Aujourd’hui, on parle plutôt de «plantes adventices». Une marguerite est considérée comme une mauvaise herbe sur un terrain de sport parfaitement entretenu, alors qu’elle est la bienvenue dans une prairie fleurie. Bien sûr, il existe des espèces envahissantes qui peuvent poser problème. Mais la plupart des plantes remplissent une fonction au sein de l’écosystème.

Quel rôle jouent les vieux arbres?

Les vieux arbres possèdent des caractéristiques que les jeunes arbres ne peuvent pas remplacer. À elle seule, leur grande couronne influence le microclimat et offre des habitats aux oiseaux, aux insectes, aux champignons et à de nombreux autres organismes. Un vieil arbre ne peut donc pas être simplement remplacé par plusieurs jeunes arbres.

Que recommanderiez-vous aux personnes qui souhaitent aménager leur jardin de manière plus naturelle?

Il n’est pas nécessaire de tout bouleverser dans le jardin. Souvent, de petits changements suffisent. Il est judicieux de privilégier les plantes qui apportent une valeur ajoutée écologique et qui fournissent de la nourriture ou un habitat aux insectes. Le forsythia en est un exemple. Il a été sélectionné principalement pour sa floraison spectaculaire et n’a qu’une faible valeur pour la biodiversité. Il ne produit pas de nectar, offre à peine de nourriture utilisable pour les insectes et ne donne généralement pas non plus de fruits pour les oiseaux. Les arbustes indigènes et les vivaces sauvages sont donc nettement plus précieux sur le plan écologique.

Quelles sont les possibilités sur le balcon?

Un balcon est idéal pour cultiver des herbes aromatiques, des tomates ou d’autres plantes potagères. Ceux qui souhaitent en outre favoriser la biodiversité peuvent par exemple planter de la bourrache, de la capucine, de la sauge, de l’origan ou même des artichauts. Ces plantes sont non seulement comestibles, mais elles fleurissent aussi magnifiquement et constituent une source de nourriture précieuse pour les abeilles sauvages, les papillons et de nombreux autres insectes. C’est ainsi que l’on peut allier de manière idéale utilité et biodiversité.

Si, à la suite de cette interview, les lectrices et lecteurs ne devaient mettre en pratique qu’une seule chose, laquelle aurait le plus grand impact sur la biodiversité?

Oublier l’idée que tout doit être parfait à tout moment dans le jardin. Apprendre à reconnaître les moments où l’on peut lâcher prise. La beauté ne naît pas seulement de l’ordre, mais aussi de la vie et de la diversité.

Un jardin aménagé au plus près de la nature allie biodiversité et qualité de vie. Photo : Federico Naef
Les matériaux naturels permettent de créer des jardins respectueux de l'environnement et agréables à vivre. Photo : Anne Morgenstern
Pas de partenaire pour cette catégorie d'article.
Première publication: 
3.7.2026
  | Dernière mise à jour: 
3.7.2026
Participer au sondage
Nous enregistrons votre réponse

Vous avez déjà participé

Voir mes points

Sélectionnez une réponse

Super ! Vous gagnez:

0
points
Échanger mes points

Quel dommage !

0
Réessayez tout de suite.
Échanger mes points
Oups ! Un problème est survenu lors de la soumission du formulaire.
Nous enregistrons votre réponse

Vous avez déjà participé

Voir mes points

Sélectionnez une réponse

Super ! Vous gagnez:

points
Échanger mes points
Oups ! Un problème est survenu lors de la soumission du formulaire.
Nous enregistrons votre réponse

Vous avez déjà participé

Voir mes points

Super ! Vous gagnez:

0
points
Échanger mes points
Oups ! Un problème est survenu lors de la soumission du formulaire.

Partagez cet article

Plus d'articles